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Accord pour l’exportation des services numériques algériens entre la CCIAF et le GAAN

 Une convention de collaboration entre la Chambre de commerce et d’industrie algéro-française (CCIAF) et le Groupement algérien des acteurs du numérique (GAAN) portant sur le développement de l’exportation des services numériques algériens a été paraphé aujourd’hui jeudi à Alger.

Le document, signé par le président de la CCIAF, Michel Bisac, et le président du GAAN, Bachir Tadjeddine, vise  « la promotion des offres de sous-traitance de projets en lien avec les activités numériques, call-center et informatiques réalisées par des entreprises algériennes au bénéfice d’entreprises françaises » selon les deux partenaires.

Tadjeddine a expliqué que « cette convention s’inscrit dans le cadre du renforcement des échanges bilatéraux entre l’Algérie et la France dans le domaine du numérique. Elle a pour objet de mettre en relation les entreprises françaises, qui veulent externaliser certains services dans le domaine du logiciel et du Call Center, avec des entreprises algériennes capables de mener cette mission ».

En ajoutant que « l’objectif commun de la CCIAF et du GAAN est de développer une offre et une capacité de sous-traitance par les entreprises algériennes (startup ou entreprises confirmées) et de valoriser la maîtrise technique par les entrepreneurs algériens du secteur du numérique ».

« Le GAAN travaillera, pour sa part à identifier les entreprises algériennes intéressées et capables de répondre à ses besoins de sous-traitance » a-t-il fait savoir.

Bisac a souligné que « l’Algérie est devenue très compétitive dans le domaine du numérique grâce aux avantages fiscaux offerts par le gouvernement algérien aux entreprises algériennes lorsqu’elles font de l’exportation de service ».

En ajoutant que « de nombreuses entreprises en France et en Europe sont à la recherche de sous-traitants dans le domaine du numérique et l’Algérie, grâce à ses avantages fiscaux, est devenue compétitive par rapport à ses voisins immédiats, par les prix proposés par les entreprises algériennes, leur maturité, la qualité de la formation des jeunes ingénieurs et la qualité des services qui peuvent être rendues aux entreprises clientes ».

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