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Benabderrahmane appelle les opérateurs économiques à adhérer au nouveau modèle de développement

Le ministre des Finances, Aymen Benabderrahmane, a passé en revue, la loi de finances 2021, aujourd’hui dimanche, au cours d’une journée d’information, à laquelle ont participé des représentants d’organisations patronales, d’associations professionnelles, d’administrations et d’institutions économiques.

Le ministre a tenu à expliquer les principales dispositions contenues dans le texte, allant dans le sens de l’accompagnement des opérateurs économiques dans le processus de relance économique. Il a, à cet effet, lancé un appel à leur destination, pour adhérer au nouveau modèle de développement pour la relance économique.

En estimant que « l’administration qui a préparé la loi, en consultation avec les différents organes, doit clarifier ses dispositions et les procédures de mise en œuvre ». Il a également appelé, « à lever la confusion qui constitue l’application correcte de la loi ».

Le ministre a expliqué que « le débat traduit la volonté du gouvernement d’élargir le dialogue, la consultation et de s’ouvrir à l’environnement économique pour briser la barrière bureaucratique ».

En ajoutant que  le dialogue constitue également « la construction de ponts de communication pour consacrer la transparence et jeter les bases du dialogue et la consultation avec les parties concernées par les affaires économiques et financières ».

« Il est nécessaire, a-t-il indiqué, de consolider le dialogue dans le cadre du système de gestion et de développement de la société, qui exige une participation effective à la vie économique ».

Pour le ministre « la loi de finances 2021, vise à ramener l’activité économique à des niveaux permettant de compenser les pertes précédemment enregistrées ».

En poursuivant qu’elle permettra « d’atténuer le déséquilibre enregistré dans les comptes de l’État et à l’utilisation des ressources disponibles ».

La loi permettra également à l’État « de maintenir le soutien aux catégories vulnérables afin de préserver les acquis sociaux, notamment, dans le domaine de la santé, l’éducation, ainsi que le pouvoir d’achat ».

Le ministre a expliqué que la reprise économique souhaitée repose sur le lancement de projets d’investissements créateurs de  richesse et ce à travers le partenariat entre les secteurs public et privé (PPP).

Le grand argentier a mis l’accent sur l’accélération de la réforme du système fiscal et la numérisation que son département s’attèle à mettre en œuvre. Il a affirmé que « ces mesures auront pour effet d’éloigner l’Algérie de la corruption et la bureaucratie ».

Il a également évoqué le nouveau système comptable financier (SCF) qui sera prêt au cours de cette année, pour s’adapter davantage aux normes internationales en matière de transactions économiques et commerciales. Idem pour le secteur douanier et celui de l’administration fiscale.

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