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L’Algérie condamne fortement les attaques ayant tuées 100 personnes à l’ouest du Niger

Les attaques ayant ciblé samedi 2 janvier, deux villages à l’ouest du Niger, ont été fortement condamnées par l’Algérie, qui à cet égard, exprime toute  sa solidarité avec le gouvernement et le peuple nigériens, annonce lundi 4 janvier le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.

« L’Algérie condamne avec force les attaques terroristes sanglantes qui ont ciblé les localités de Tchombangou et Zaroumdareye dans la région ouest de la République du Niger, faisant de nombreux morts et blessés parmi les civils sans défense », précise la même source.

Cette attaque ayant tuée 100 nigériens, est l’un des pires massacres de civils au Niger, à cet effet l’Algérie « présente, en ces douloureuses circonstances, ses vives condoléances aux familles endeuillées et réitère sa solidarité pleine et entière avec le gouvernement et le peuple frère du Niger, et demeure convaincue que ce pays voisin saura faire face, dans l’unité de son vaillant peuple, aux défis immenses qu’impose ce fléau abject » avance la même source.

L’Algérie réitère « son engagement indéfectible à soutenir les efforts internationaux et régionaux visant à éradiquer le terrorisme », conclut le communiqué.

Le Premier ministre Brigi Rafini, a déploré, en se rendant dimanche passé sur le lieu du crime  « un bilan désastreux », « une situation horrible », en parlant de « 70 » morts à Tchoma Bangou et « une trentaine » à Zaroumadareye.

Une attaque pas encore revendiquée

Le Premier ministre a ainsi confirmé le bilan de 100 morts au total donné précédemment par Almou Hassane, le maire de Tondikiwindi, commune qui administre les deux villages. Celui-ci a aussi fait état de « 25 blessés ».

La double attaque, qui n’a pas été revendiquée, a été perpétrée « par des terroristes venus à bord d’une centaine de motos ». Pour attaquer les deux villages, distants de 7 kilomètres, les assaillants « se sont divisés en deux colonnes : pendant que l’une attaquait Zaroumadareye, l’autre a attaqué Tchoma Bangou », a expliqué le maire à la presse.

Les deux villages sont situés à environ 120 kilomètres au nord de la capitale Niamey, dans la région frontalière du Mali et du Burkina Faso.

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