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Rachid Belhadj : Il n’y a pas assez de recul pour confirmer l’efficacité des différents vaccins

Le directeur des activités médicales et paramédicales de l’hôpital Mustapha, Rachid Belhadj a révélé que les travaux de préparation sont en cours pour entreprendre les activités de vaccination dans les meilleures conditions possibles.

« L’Algérie a fait le choix du vaccin Russe Spoutnik-V, qui nécessite deux inoculations successives, d’un intervalle de trois semaines, ce qui, n’interdit pas de faire appel à d’autres traitements immunitaires, si cela s’avérait nécessaire » a-t-il précisé.

Le professeur avouera que  « il n’y a pas « assez de recul » pour confirmer l’efficacité des différents vaccins mis au point par différents laboratoires dans le monde visant à stopper la sérieuse menace que constitue la Covid 19. Selon lui   « leur point fort, c’est qu’ils ne mutent pas beaucoup ».

Le professeur dira a cet égard, que « comme toute opération vaccinale, celle destinée à stopper la prolifération de la pandémie du coronavirus a besoin, elle aussi, d’être précédée par une campagne de sensibilisation de la population ».

Sur l’apparition de ce virus et ceux risquant de se manifester à l’avenir, cet intervenant  estime vital d’en « tirer des leçons », soulignant l’impérieuse nécessité de revoir, dans sa globalité, le fonctionnement de l’ensemble du système national de santé.

Intervenant sur les ondes de la chaine 3 de la Radio Algérienne, le professeur Rachid Belhadj rappelle que les services nationaux de santé possèdent une solide expérience, datant du début de l’indépendance pour mener à bien ces « actes médicaux ».

Le même responsable rappelle que les personnes prioritaires au vaccin, sont les plus vulnérables,  c’est-à-dire affectées par des maladies chroniques, à l’exemple du diabète, de l’asthme, de l’obésité ou de l’hypertension artérielle, lesquelles ont eu à payer le plus lourd tribut à la Covid 19.

Rachid Belhadj assurera dans ce contexte la présidence du Syndicat national des enseignants chercheurs, tout en observant que se faire vacciner ou non relève du libre choix de chacun, n’en estime pas moins que lorsqu’il s’agit de protéger d’autres personnes, la raison, la sécurité sanitaire et les données scientifiques, imposent, d’accepter le vaccin.

Le même responsable, rappellera que le chef de l’Etat avait formulé une promesse en ce sens, jugeant que la santé des Algériens constitue l’un des éléments majeurs de renforcement de la sécurité leur pays.

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