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Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène, Athmane Tartag et Louisa Hanoune acquittés

Cour d'appel militaire de Blida

La Cour d’appel militaire de Blida a rouvert samedi le procès en appel de Saïd Bouteflika, Mohamed Mediène, Athmane Tartag et Louisa Hanoune, accusés d'”atteinte à l’autorité de l’Armée” et de “complot contre l’autorité de l’Etat”, a-t-on appris d’une source judiciaire.

La Cour d’appel militaire de Blida a relaxé, ce samedi, les accusés dans l’affaire de ” atteinte à l’autorité de l’armée et complot contre l’autorité de l’Etat ”.

Dans son verdict, le tribunal militaire de Blida a acquitté les quatre mis en cause, à savoir le conseiller-frère de l’ancien président, Saïd Bouteflika, les deux ex-patrons les renseignements Mohamed Mediène, dit Toufik, et Bachir Tartag ainsi que la SG du parti des travailleurs, Louisa Hanoune.

Après cet acquittement prononcé au cours du second procès en appel impliquant les quatre mis en cause, Saïd Bouteflika, conseiller-frère de président déchu, Abdelaziz Bouteflika, quittera la prison militaire de Blida et sera transféré à la prison civile d’El Harrach, dans le wilaya d’Alger, pour son implication dans d’autres affaires.

S’agissant de Tatag Athmane, il sera maintenu en prison militaire à Blida, faisant l’objet de poursuites judiciaires devant la justice militaire.

Le 18 novembre dernier, la chambre criminelle près la Cour suprême avait rendu un arrêt concernant l’affaire de pourvoi en cassation introduit par le Procureur général militaire près la Cour d’appel de Blida, Bouteflika Said, Tartag Athmane, Louisa Hanoune et Mediene Mohamed portant acceptation du pourvoi en cassation et renvoi de l’affaire et des parties devant la Cour d’appel militaire de Blida.

La Cour d’appel militaire de Blida avait confirmé le 10 février passé le jugement en première instance en condamnant Saïd Bouteflika, Mohamed Mediene et Athman Tartag à 15 ans de prison ferme, tandis que Louisa Hanoune a été condamnée à trois ans de prison dont neuf mois ferme.

Les accusés étaient poursuivis pour “des faits commis dans une enceinte militaire qualifiés par la loi de crimes de complot ayant pour but de porter atteinte à l’autorité de l’Armée et de complot contre l’autorité de l’Etat, faits prévus et réprimés respectivement par l’article 284 du Code de la justice militaire et les articles 77 et 78 du Code pénal”.

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