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Il est nécessaire d’inclure des aspects de la mémoire nationale dans le système éducatif”

Abdelmadjid Chikhi

Le Conseiller du président de la République en charge des Archives et de la Mémoire nationale, Abdelmadjid Chikhi, a souligné ce  mardi, à Alger, la nécessité d’intégrer des aspects de la mémoire nationale dans les programmes d’enseignement et de formation afin de renforcer l’unité nationale et faire face aux divers défis dont fait face l’Algérie.

Lors d’une réunion d’une réunion régulière avec les coordinateurs des secteurs ministériels concernés par le dossier de la mémoire, et des représentants de la société civile, Chikhi a déclaré qu’ “il est temps de revoir le contenu éducatif et de formation de l’enseignement des matières de l’histoire et de la langue arabe et d’accorder l’attention nécessaire à ces deux matières”.

Chikhi a également insisté sur l’importance d’inclure des aspects de la mémoire nationale dans les programmes d’enseignement et de formation pour le  ” renforcement de l’unité nationale et à la participation à la lutte contre les défis posés par les développements résultant des technologies de l’information et de la communication et leurs effets sur les sociétés, en particulier arabes “.

Le même fonctionnaire a souligné la nécessité de valoriser les résultats des recherches scientifiques menées par diverses institutions universitaires et divers organismes actifs dans le domaine de l’histoire et de la langue arabe, et de les cristalliser dans des mécanismes pratiques qui «fera évaluer l’enseignement de ces deux matières, en particulier dans les premiers stades de l’enseignement, et ne laisseraient pas les résultats de ces recherches enfermés».

Chikhi,  a réitéré que le travail au sein du Programme national de la mémoire appelle à «la contribution de tous les secteurs et des associations de la société civile pour atteindre des résultats satisfaisants en peu de temps», soulignant le rôle du discours de la mosquée dans «la consolidation de la mémoire nationale du citoyen, en plus des organisations de la société civile qui ont une extension en Profondeur de la société. ”

Pour sa part, le président du Conseil suprême de la langue arabe, Saleh Belaid, a souligné l’importance d’élargir l’utilisation de la langue arabe pour faire avancer sa position, en proposant une nouvelle stratégie d’enseignement de la langue arabe avec la contribution de diverses institutions d’éducation sociale “sans abandonner le principe d’ouverture linguistique, qui est considéré comme une fenêtre sur d’autres cultures”.

Les interventions des représentants des secteurs ministériels ont porté sur la nécessité d’une coordination et d’une action collective afin de reconsidérer les programmes éducatifs liés aux sujets de l’histoire et de la langue arabe et œuvrer au renforcement des aspects de la mémoire nationale dans ce domaine.

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