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L’Etat déterminé à concrétiser les projets initiés dans les zones d’ombre

Brahim Merad

Une enveloppe financière de plus de 50 milliards de dinars a été affectée par le Président de la République Abdelmadjid Tebboune  pour financement de projets réalisés dans les zones d’ombre.

Ces projets de développement, dont les délais de réalisation maximums ont été fixés à trois mois, qui visent à améliorer les conditions de vie des populations des zones ciblées, notamment en matière d’alimentation en eau potable (AEP) et de réalisation de réseaux d’électricité et d’assainissement, , n’ont pas porté leurs fruits, parce que les programmes qui leur étaient destinés à l’origine, avaient été détournés vers d’autres régions toutes autant déshéritées des hauts plateaux, de l’extrême Sud ou bien situées à proximité de massifs forestiers dans le Nord de l’Algérie, c’est ce qui a annoncé ce dimanche  Le conseiller du président de la République chargé du suivi des zones d’ombre, Brahim Merad.

L’invité de la rédaction , a précisé que l’Etat s’intéresse à ces zones déshéritées et aux multiples difficultés qui sont les leurs depuis des décennies, l’idée, précise M. Merad, tend à y fixer les populations qui y sont installées et qui, à la longue, ont fini par accepter leurs dures conditions d’existence.

Le programme projeté à l’intention de ces dernières vise, entre autres, à aménager des voies routières, à y installer le gaz et l’électricité, des centres de santé, mais également, à créer à l’intention des enfants, des centres de scolarité dotés de cantines.

Le problème, relève ce dernier, reste le financement des actions à entreprendre au bénéfice de ces zones, l’ensemble des programmes de développement inscrits dans la loi de Finances complémentaire de 2020 ayant déjà été pourvus.

Donc, faute d’une dotation spécifique, l’Invité déclare attendre des walis où ces zones ont été localisées, qu’ils soient « assez ingénieux » pour couvrir « les premiers besoins », en dégageant les moyens financiers indispensables pour y inaugurer les premiers chantiers.

Pour cela, l’invité fait part de la possibilité de tirer profit des financements pouvant être prélevés sur les programmes de restructuration communaux de développement et de la Caisse de garantie et de solidarité des collectivités locales, des opérations, précise-t-il.

Notons, que hier  le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Kamel Beldjoud, a fait état, d’une rencontre Gouvernement-Walis consacrée au bilan sur les zones d’ombre, dont la date sera fixée ultérieurement par le Président de la République.

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