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L’Algérie compte plus de 13 000 zones d’ombre habitées par 8 millions de citoyens

L'inspecteur général du ministère de l'intérieur

S’exprimant, ce dimanche , à l’émission l’Invité du matin de la Radio nationale, l’Inspecteur général du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales, Daliba Abdelaziz , considère que « pour garantir le  développement local dans les zones d’ombre, il faut mobiliser toutes les sources de financement à partir des budgets disponibles aux niveaux central et local, en plus de recruter les ressources humaines qui accompagneront la réalisation de ces projets », soulignant « la nécessité d’un suivi permanent et sur le terrain. Ces projets sont menés par les services techniques et les élus locaux afin d’assurer la qualité de réalisation et de rationaliser les dépenses publiques ».

Daliba, a révélé que « l’Algérie compte 13 587 zones d’ombre habitées par 8 millions de citoyens »,  considérant qu’« il s’agit d’une étape qui vient dans la mise en œuvre des instructions du président de la République Abdelmadjid Tebboune, d’en mener une enquête complète ».

Evoquant la stratégie adoptée par le ministère de l’Intérieur  pour fournir les besoins nécessaires pour les zones d’ombre et pour mettre en œuvre les instructions du Président de la République, il a déclaré : « On a adopté une approche participative avec la société civile à travers des représentants des quartiers et des villages pour coordonner les priorités et enregistrer les opérations depuis le début, ce qui a été fait à travers une application d’information développée à partir du département ministériel qui a permis le calcul du déficit basé sur 16 indicateurs d’évaluation. »

Daliba a également révélé que « la stratégie prise par le ministère de l’Intérieur pour subvenir aux besoins de ces zones est basée sur deux éléments de base, le premier est basé sur l’enregistrement de petites opérations qui ont un effet immédiat, et le second est d’adopter des solutions circonstancielles proactives en attendant l’achèvement des projets lancés qui nécessitent de longues périodes pour les concrétiser ».

Concernant les priorités, Daliba a souligné qu’elles diffèrent d’une zone d’ombre à l’autre, indiquant que “17 000 projets ont été enregistrés cette année avec une enveloppe financière estimée à 480 milliards de DA, dont 12 830 projets disposent des fonds nécessaires” et que “au 15 décembre, 6 820 projets ont été reçus, avec une enveloppe financière estimée à 63 milliards de DA, il y a 3909 projets en cours d’achèvement”.

 

 

 

 

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