Société-santé

Comment dompter la douleur avec les méthodes douces ?

Quand les médicaments échouent parfois à remplir leur mission

La douleur est le premier motif de consultation chez le médecin généraliste. Heureusement, au-delà des antalgiques, il y a d’autres solutions (plus naturelles) pour la soulager.

Aïe ! Le couteau a dérapé, voilà votre index entaillé. La douleur aiguë qui accompagne cet incident s’évapore rapidement. “On parle de douleur chronique quand le mal dure plus de trois mois malgré les traitements”.

  • La douleur touche 1 personne sur 3

Cette douleur chronique empoisonne la vie d’un adulte sur trois. Qu’elle vienne de migraines à répétition, d’une lombalgie tenace, de douleurs postopératoires, de rhumatismes inflammatoires ou de bien d’autres causes, cette compagne est toujours indésirable.

Fulgurante, épisodique ou continue, désagréable, inquiétante, envahissante ou insupportable, la douleur est multiple. Elle est dite “inflammatoire” quand elle est provoquée par une lésion des tissus, suite à une infection ou des douleurs articulaires (comme la polyarthrite rhumatoïde). Elle est dite “neuropathique” lorsque le système nerveux – nerfs, cerveau, moelle épinière -est endommagé (par exemple, après une opération chirurgicale, à cause d’un zona ou d’une sclérose en plaques).

Dans certains cas, comme la fibromyalgie, aucune lésion, ni inflammatoire ni neurologique, n’est identifiée : on parle alors de douleurs “dysfonctionnelles”.

  • Les médicaments, ce n’est pas automatique

On l’a longtemps considérée comme inéluctable. Il fallait “faire avec”. Mais aujourd’hui, la douleur est enfin prise au sérieux par le monde médical. Pour la calmer, paracétamol, aspirine, morphine, voire antidépresseurs et antiépileptiques : l’armoire à pharmacie est bien pleine.

Mais si les médicaments sont souvent essentiels, ils échouent parfois à remplir leur mission. Sans compter leurs effets secondaires, encore plus à long terme. “Dans les centres antidouleur, nous recevons des patients en échec. Ils ont essayé plein de choses différentes, rien n ‘a fonctionné”.

“Après avoir vérifié ce qu’ils prennent, à quel moment… nous leur proposons de nouvelles pistes”. Au-delà des médicaments, des méthodes douces ont prouvé leur efficacité. “Elles permettent parfois de prendre moins de comprimés, donc d’avoir moins d’effets secondaires.”

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