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Reprise du procès avec le réquisitoire et les plaidoiries

Affaire Khalifa Bank

Le procès de l’affaire Khalifa Bank se poursuit aujourd’hui au Tribunal criminel près la Cour de justice de Blida.

Lors de cette quatrième journée, l’audience a été consacrée à l’audition des parties civiles, le réquisitoire du Procureur général, et les plaidoiries de la défense des 12 mis en cause, dont l’accusé principal, Abdelmoumène Khalifa, ancien P-dg du Groupe Khalifa.

Après l’audition de tous les accusés et des témoins dans ce procès, débuté dimanche dernier suite à la réponse favorable de la Cour suprême au pourvoi en cassation du dernier verdict prononcé par la même Cour en 2015, l’audience d’aujourd’hui a repris avec l’audition des parties civiles et du réquisitoire du Procureur général, Zoheir Talbi et de la défense des 12 accusés.

La présidente du tribunal, Nadia Hamidi avait interrogé au premier jour du procès l’accusé Khalifa qui a nié, dans ce cadre, toutes ces charges affirmant avoir été victime «d’un complot avec la complicité de l’ancien système». Plusieurs accusés auditionnés dimanche sont revenus sur leurs déclarations faites auparavant, lesquelles condamnent le principal accusé dans l’affaire Khalifa, au sujet notamment du retrait de fonds sans titres réguliers.

Le principal accusé Abdelmoumène Khalifa (actuellement en détention), de même que d’autres accusés non arrêtés, sont poursuivis pour les chefs d’inculpation de «constitution d’association de malfaiteurs», «falsification de documents officiels et usage de faux», «vol en réunion, escroquerie, abus de confiance et corruption», «falsification de documents bancaires», et «banqueroute frauduleuse».

En 2015, Abdelmoumène Khalifa a été condamné par le tribunal criminel près la Cour de Blida à 18 ans de prison ferme, assortie d’une amende d’un million de DA avec confiscation de l’ensemble de ses biens.

Abdelmoumen Khalifa a été extradé vers l’Algérie par les autorités britanniques en décembre 2013, conformément aux procédures légales et aux dispositions de l’accord judiciaire entre l’Algérie et le Royaume-Uni, qui est entré en vigueur en 2007 et après épuisement de tous les recours devant les tribunaux britanniques et européens.

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