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Poursuite du procès à la Cour de Blida

Affaire Khalifa Bank

Considéré comme l’un des procès les plus importants pour avoir défrayer la chronique pendant une langue période et tenue en haleine nombre d’algériens depuis 2007, le procès de l’affaire Khalifa Bank se poursuit aujourd’hui au tribunal criminel près la Cour de Blida avec l’audition du restant des accusés.

Le déroulement de ce procès a lieu après que la Cour suprême ait accepté le pourvoi en cassation du dernier verdict prononcé par la chambre pénale près la Cour de Blida en 2015. Lors de cette deuxième journée, le procès a vu l’audition de «l’ex Golden Boy», Abdelmoumène Khalifa, ex PDG du groupe Khalifa, principal accusé dans cette affaire et de trois autres accusés sur un total de 11 devant être entendus aujourd’hui.

La présidente du tribunal avait interrogé au premier jour du procès l’accusé Khalifa sur les détails de création et de gestion de la banque El Khalifa, notamment le mouvement et le transfert des fonds. De même qu’il a été questionné sur la gestion de la compagnie aérienne relevant de son groupe et confronté aux accusations retenues contre lui.

L’accusé Khalifa avait nié, dans ce cadre, toutes ces charges affirmant avoir été victime « d’un complot avec la complicité de l’ancien système ».

Plusieurs accusés auditionnés dimanche sont revenus sur leurs déclarations faites auparavant, lesquelles condamnent le principal accusé dans l’affaire Khalifa, au sujet notamment du retrait de fonds sans titres réguliers.

Rappelant que, le Tribunal criminel près la Cour de Blida avait condamné Abdelmoumène Khelifa, en 2015, à 18 ans de prison ferme, assortie d’une amende d’un million de DA et de la confiscation de l’ensemble de ses biens, pour  les chefs d’inculpations suivant ; « constitution d’une association de malfaiteurs », « vol en réunion et escroquerie » et « banqueroute frauduleuse, abus de confiance et falsification de documents bancaires ».

Abdelmoumen Khalifa a été extradé vers l’Algérie par les autorités britanniques en décembre 2013, conformément aux procédures légales et aux dispositions de l’accord judiciaire entre l’Algérie et le Royaume-Uni, qui est entré en vigueur en 2007 et après épuisement de tous les recours devant les tribunaux britanniques et européens.

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