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Le vice-président du Mouvement El Bina encense la nouvelle Constitution

Il considère qu'elle consacre les constantes et l'identité nationale

Le vice-président du Mouvement El Bina, Abdeslem Grimes a indiqué aujourd’hui, lundi, que les constantes et l’identité nationale sont consacrés dans la nouvelle Constitution, comme jamais avant. Invité de la rédaction de la Chaine 1, le responsable du Mouvement El Bina estime que “l’élargissement du cercle des libertés n’affectera pas la sécurité nationale, la dignité d’autrui ou les principes fondamentaux de la nation”.

Selon lui, son parti considère la Constitution soumise au référendum  “comme étant la meilleure constitution algérienne depuis l’indépendance de part sa consécration des composantes de l’identité, sa protection et son affirmation”.

“Malgré quelques réserves, le statut des constantes et valeurs nationales a été renforcé dans 14 des articles de la nouvelle constitution”, a-t-il encore ajouté.

D’autre part, il a déclaré que, “les messages les plus diffusés sur les réseaux sociaux sont basés sur le premier projet de constitution, qui émettait de nombreuses réserves”, tout en soulignant que les amendements inclus dans le projet final désamorçaient de nombreuses “mines”, car plus de trente corrections apportées par le Mouvement El Bina ont été prises en compte, en plus de quelques propositions communes avec les Forces nationales pour la réforme. En ce qui concerne les réserves du mouvement, M. Grimes a déclaré qu’elles se rapportaient à l’élément identitaire. «En ce qui concerne la rédaction de l’article 4 relatif à la langue tamazight, nous devons faire la différence entre la langue tamazight et le tamazight. La constitution aurait due reconnaître qu’il existe environ 17 dialectes ou 17 prononciations appartenant au tamazight, et qu’il n’y a pas actuellement de langue réunissant tous ces dialectes”, a-t-il martelé.

Et d’ajouter: “Il y a une phrase des articles 51 et 65 sur la question de la mosquée et le sujet de l’école que nous considérons comme non correctes à savoir” l’expression politique “et sa neutralisation de l’expression partisane et idéologique.

L’école pratique la politique et la mosquée pratique la politique car implanter le patriotisme et inculquer les valeurs de citoyenneté sont autant de dimensions politiques », a-t-il conclu.

 

 

 

 

 

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