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“Une Algérie forte, souveraine et respectée sur la scène internationale”

Le mensuel Afrique-Asie

Le mensuel d’analyse politique, économique, sociale et culturelle “Afrique-Asie” a consacré à l’Algérie, un pays qui “tient à sa souveraineté et à son rôle d’Etat pivot” dans le monde, un article intitulé “Le grand retour de l’Algérie sur la scène internationale”.

D’emblée, l’auteur de l’article écrit : “Ceux qui avaient parié sur le repli de l’Algérie sur elle-même suite à une année de Hirak, une crise économique générée par la chute des prix des hydrocarbures et la pandémie du Covid-19, auront été pour leurs frais”.

Il a ajouté: “Contrairement aux cassandres médiatiques, issus majoritairement du microcosme néocons, qui n’avaient cessé de surfer sur ces questions dans l’espoir de déstabiliser un pays qui tient à sa souveraineté et à son rôle d’Etat pivot notamment dans le Maghreb, la Méditerranée, l’Afrique sub-saharienne et dans le reste du monde, l’Algérie est non seulement debout, mais s’en sort plutôt mieux que la plupart des pays avancés, que ce soit dans la lutte contre la pandémie, la diversification de son économie et l’application de la feuille de route

Le mensuel  a rappelé que le président de la République, Abdelmadjid Tebboune , s’est attaqué à la mise en œuvre des réformes structurelles qu’il avait inscrites dans son programme de campagne , réforme de l’État, de l’économie et, surtout, la révision de la constitution, prélude à l’avènement de la nouvelle république.

La machine à réformer est en marche. Il ne se passe pas un jour sans qu’il n’aille à la rencontre des représentants de la société et de l’administration, suivant scrupuleusement l’application des directives présidentielles et ministérielles : gestion de la pandémie, satisfaction des doléances de la population, inciter les forces vives de la nation à renouer avec une économie nationale diversifiée, la seule à même de relancer un nouvel appareil productif de richesses à partager, tourné vers la satisfaction des besoins marché intérieur en réduisant drastiquement l’importation de produits que l’Algérie peut -et doit- produire elle-même. C’est le cas du blé dont la facture pesait lourdement dans le déficit de la balance commerciale. Faut-il rappeler que l’Algérie faisait partie du top 5 des importateurs mondiaux de blé. Rien qu’en 2019, le pays a ainsi dépensé la bagatelle de 2,7 milliards $ pour ses achats. Une anomalie qu’Abdelmadjid Tebboune s’est engagé à éradiquer avec des résultats prometteurs. Selon l’agence Ecofin, la tendance baissière des importations céréalières se poursuit et s’accélère. « Sur les deux premiers mois de 2020, la valeur des achats de blé, semoule et farine a atteint environ 398 millions $, soit 8,5 % de moins qu’un an plus tôt (435,8 millions $).

“Cet engagement pour une nouvelle république solidaire et prospère, qui s’inspire des fondamentaux du 1er Novembre et qui se traduit par une mise en application des revendications politiques, sociales, économiques du ” Hirak béni”, a mis en échec les tentatives déstabilisatrices de certaines officines étrangères qui manipulaient les courants les plus nihilistes au sein du Hirak”, estime-t-il.

Il a souligné que M. Tebboune a, dès son élection, clairement défini les grandes lignes de sa politique étrangère, née “dans la guerre de libération nationale, quand une délégation du FLN avait participé à la Conférence de Bandung en 1955” et qui a comme fondements: “non-ingérence, respect du droit international, construction d’un nouvel ordre politique et économique mondial, droit des peuples à l’autodétermination et soutien aux peuples colonisés”.

Concernant la question libyenne, “Afrique-Asie” a indiqué que “la Conférence de Berlin sur la Libye en janvier dernier a donné une tribune mondiale à l’Algérie à travers laquelle le nouveau président a fait entendre la voix de son pays. Il y a réaffirmé ce qu’il avait toujours répété, à savoir qu’il revient aux seuls Libyens -tous les Libyens sans exclusive- de prendre leur destin en mains, avec l’aide des pays voisins”.

Parallèlement, ajoute-t-il, “la diplomatie algérienne s’active sur le front malien, indissociable du front libyen”, rappelant que “le président Tebboune a dépêché son ministre des Affaires étrangères à Bamako à deux reprises en quelques semaines pour proposer l’activation du plan algérien de paix et de réconciliation, à la demande de toutes les parties maliennes, y compris la nouvelle junte militaire”, et ajoutant que “même la France, embourbée dans les sables mouvants du Sahel est désormais demandeuse de l’assistance d’Alger”.

“Afrique-Asie” a aussi mentionné que le retour de l’Algérie sur la scène internationale “a été également confirmée par la récente visite du secrétaire à la Défense américain, Mark Esper, la première d’un aussi haut responsable américain depuis 2006 (Visite de Donald Rumsfeild)”.

 

 

 

 

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