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L’expert en stratégie, Mohamed Berkouk: les droits de l’homme sont le “socle normatif le plus important de cette Constitution”

L’expert en géopolitique, Mohamed Berkouk, est revenue lors de son intervention sur le projet de la révision constitutionnelle qui consacre les principes des droits fondamentaux dans qui y sont contenus, à l’exemple de la série d’articles traitant des droits de l’Homme, dont il considère qu’ils constituent le “socle normatif le plus important de cette Constitution”.

l’invité de la radio chaîne 3, a expliqué la nouvelle constitution  a consacré toute un chapitre aux droits nouveaux, le droit à l’eau le droit à l’environnement et aussi le droit à la santé, le droit à l’emploi et au logement.  M. Berkouk, a noté également , que ce texte se focalise particulièrement sur les droits politiques, tels ceux autorisant à créer des partis politiques ou de participer à des manifestations pacifiques, autant d’aspects, selon lui, qui annoncent une volonté de promouvoir les libertés publiques et d’offrir une garantie de jouissance de ces droits en permettant à la Société civile, “le capital social de tout de pays”, de s’impliquer dans les affaires publiques.

Pour l’expert , le citoyen est la source de légitimité démocratique, le citoyen est également acteur de législation par des élections transparentes, plus crédibles et plus représentatives  de la volonté populaire .

Répondant à une question sur l’alternance recherché par le pouvoir avec une limitation du mondât présidentielle élargie également au parlementaire qui permit aujourd’hui une  alternance dans les fais générationnelle , l’expert en géopolitique a affirmé que “l’alternance recherché est une alternance politique”, ouvrant le champ politique à de nouveaux acteurs, “notamment les jeunes”, pour permettre, ajoute-t-il, une véritable circulation des élites et, parallèlement, l’émergence de nouveaux programmes politiques.

De la séparation des pouvoirs législatif, législatif et judiciaire, affirmé dans la nouvelle Constitution, “un élément important pour une démocratie naissante” l’intervenant estime que pour que cet équilibre puisse s’établir entre ces derniers, il faut définir les règles d’engagement de l’Etat et celles du type de système politique, source de la légitimité, ainsi que les rapports de collaboration ou de force entre ces pouvoirs.

Des pouvoirs de la Cour constitutionnelle, l’invité note qu’il existera, désormais, une multitude d’acteurs politiques qui pourraient engager la responsabilité de celle-ci par rapport à un certain nombre de questions, comme par exemple, la  constitutionnalité des engagements de l’Algérie par traités ou accords, mais également pour certaines lois ou décisions de justice.

Pour cet expert en géopolitique, les divers chapitres de la Constitution consacrés à la lutte contre la corruption “et pour une gouvernance démocratique”, en réponse aux revendications des citoyens, expriment un engagement formel de l’Etat Algérien à assainir et à moraliser la sphère publique et d’ouvrir la voie à une gouvernance démocratique “saine”.

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