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Une nouvelle Constitution, dictée par l’impérative préservation de l’unité du peuple

Le ministre de la Justice, garde des sceaux, Belkacem Zeghmati, a déclaré aujourd’hui, vendredi, que «le président de la République veut à travers la constitution construire une Algérie dans laquelle la séparation des pouvoirs est consacrée».

Zaghmati a souligné,  devant le  Conseil de la nation que “la nouvelle constitution a été établie pour le principe de compétence, d’intégrité et de responsabilité et pour lutter contre toutes sortes de diffractions dans l’administration, permettant ainsi au citoyen de retrouver ses droits”.Pour le ministre, “la nouvelle constitution consacre l’état de droit et de loi”.

Dans le même contexte, le ministre de la Justice a souligné que “les graves dérapages” qu’a connus le pays étaient principalement dus au “despotisme”, c’est pourquoi il fallait aller vers une nouvelle Constitution, en tant que “nécessité impérieuse” dictée par l’impérative préservation de la cohésion de la nation, de l’unité du peuple et de la dignité du citoyen”.

“Une telle démarche ne saurait intervenir que par l’édification d’un Etat fort de ses institutions, un Etat qui réponde aux aspirations légitimes du peuple à une vie digne dans la liberté, la sécurité et la quiétude, un Etat qui veille à la distribution équitable des richesses du pays, loin de toute forme d’exclusion, de marginalisation, de discrimination et de régionalisme, à la faveur de la Justice sociale”, a souligné le ministre.

“C’est le peuple qui a mis fin à ces dérapages en exigeant un changement du système, et il l’a fait » , a-t-il ajouté.

Le ministre de la Justice a affirmé que “le peuple algérien délivrera, le 1er novembre, l’acte de naissance d’une nouvelle Algérie”. A ce propos il  a affirmé que “le président de la république est celui qui a les pouvoirs parce que c’est lui qui nomme et c’est lui qui a le pouvoir d’achever les tâches.”

Comme l’a indiqué Zaghmati à propos de l’immunité parlementaire, “le ministre de la Justice est celui qui demande la levée de l’immunité, mais le Premier ministre  c’est à lui de  demander à la Cour constitutionnelle de lever l’immunité.”

Concernant les déclarations  de certaines parties sur la liberté de religion, Zeghmati a noté que « l’article 2 de la constitution affirme que l’islam est la religion de l’État et que la liberté de croyance est garantie.” “Cela ne perturbe pas la religion, l’islam et la liberté de religion est conforme à la loi algérienne”, a-t-il souligné.

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