Economiela une

Zone de libre-échange continentale (ZLECAf): l’Algérie est sur la bonne voie, selon Nadir Merah

 L’économiste et ancien chef du département commercial de l’Union africaine, Nadir Merah, a estimé aujourd’hui, mercredi, que le gouvernement travaille de manière correcte et plus sérieuse qu’avant pour pénétrer le marché africain, après son approbation dimanche dernier de l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale (ZLECAf), qui entrera en vigueur en janvier 2021.

Lors de son passage sur les ondes de la radio nationale, l’invité a souligné la nécessité de réformer le système bancaire, et de réduire les obstacles bureaucratiques, intensifier le recours à la numérisation, étudier les risques, développer l’assurance export avant de pénétrer les marchés africains, suggérant la mise en place d’une banque de données sur le marché africain afin d’avoir une vision réaliste et fiable du marché africain.

D’autre part, Nadir Merah  a souligné l’importance de l’engagement des institutions algériennes envers les spécifications et les normes et la nécessité d’atteindre le niveau de qualité stipulé par les organismes internationaux  pour s’imposer  sur le marché africain, soulignant qu’il existe certains produits algériens capables de s’imposer  sur le marché africain, comme l’huile d’olive, les produits électroniques et ménagers.

En revanche, il  a suggéré aux entreprises algériennes de remplacer les exportations et les investissements directs en Afrique, car cela est considéré comme plus efficace et rentable, selon lui.

Il a ajouté qu’il encourage les partenariats avec des entreprises algériennes et non les investissements directs étrangers afin d’acquérir de l’expérience et de la technologie.

D’autre part, Merah a soulevé un certain nombre de problèmes auxquels la zone de libre-échange africaine est confrontée, comme la question du nombre, car l’Union africaine comprend 55 pays et compte 8 groupes régionaux reconnus et 6 autres qui ne sont pas reconnus comme des groupes économiques,ce qui pose un problème de coordination et d’élaboration de plans, plus le problème de stabilité politique dans certains pays, ainsi que les différents qui ce trouve entre les pays francophones et anglo-saxons, en ce qui concerne les spécifications et les normes.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer