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Attar: la révision des prix de l’électricité et du gaz doit se faire de manière rationnelle

le ministre de l’Énergie, Abdelmadjid Attar, a démenti qu’il y a un projet de correction ou d’augmentation du prix de l’électricité pour les citoyens, mais cela affectera les consommateurs qui bénéficieront du bas prix.

Dans ce contexte, il a indiqué que le prix du coût de l’électricité au kilowatt varie entre 8 et 12 dinars en tant que coût et est vendu à 4,2 dinars, ce qui signifie que les pertes sont à la charge de l’Etat.

lors de son passage sur les ondes de la radio nationale, le ministre a révélé que la consommation d’électricité est inférieure à celle des années précédentes, à un moment où le volume de production atteignait 17 mille mégawatts, ce qui est suffisant pour couvrir la demande en été, alors qu’elle atteint son pic en août.

Le ministre a noté que l’Algérie était attendue depuis longtemps dans le domaine de la transition énergétique, et que l’objectif est de réduire la consommation et de s’appuyer de plus en plus sur les énergies renouvelables. D’ailleurs, il a révélé qu’il y a une rencontre de ses services  aujourd’hui concernant l’encouragement de la tendance à utiliser “Sirghaz”, qui a commencé en 1983, mais des obstacles bureaucratiques ont empêché la diffusion de la densité requise, selon le ministre de l’Énergie.

D’autre part, le ministre a souligné que la nouvelle stratégie énergétique donne la priorité à la sécurité énergétique à long terme compte tenu de la consommation intérieure croissante avec la tendance à s’appuyer davantage sur les sources d’énergie renouvelables et à exploiter les richesses gazières et pétrolières pour créer des emplois.

À cet égard, le ministre a indiqué que cette sécurité énergétique peut être atteinte en améliorant le rapport coût-efficacité de l’exploration, en remplaçant les réserves existantes et en améliorant les opérations de valorisation, soulignant qu’il y a des retards dans la gestion, ainsi que l’introduction de nouvelles technologies d’exploitation pour augmenter la capacité de production ainsi que la valorisation.

Dans le même contexte, Attar a souligné que la nouvelle stratégie devrait diriger l’énergie vers le domaine de l’agriculture et de nouveaux investissements pour créer des emplois et de la richesse et assurer la sécurité alimentaire.

Quant au projet d’énergie solaire «Desertec», le responsable du secteur a expliqué qu’il n’est plus en discussion et qu’il sera remplacé par un programme axé sur la réduction de la consommation d’énergie fossile à travers de petits projets en exploitant les technologies modernes et en créant de petites usines.

Le ministre a ajouté que si nous sommes obligés d’y recourir après 10 ans à compter d’aujourd’hui, nous le ferons bien sûr, et cela n’est pas considéré comme une rente, mais comme un soutien supplémentaire à la sécurité énergétique pour la période après 2030. »

En réponse à une question sur les prix de l’énergie sur le marché local, Attar a déclaré qu’un projet de révision des prix était en cours d’achèvement.

S’exprimant sur les efforts déployés par le gouvernement pour relier les zones d’ombre à l’électricité et au gaz, il a expliqué que les efforts du gouvernement sont “d’approvisionner ces entreprises en gaz propane et butane au lieu de continuer à connecter des endroits complètement isolés avec du gaz naturel”, tout en devant supporter l’achèvement du très coûteux réseau de pipelines.

Dans un autre contexte, le ministre de l’Énergie, Abdelmadjid Attar,, a révélé que la position dans laquelle se trouvait Sonatrach se dégrade en termes d’efficacité.

Le ministre a ajouté: «J’ai occupé le poste de directeur général de 1997 à 1999, et je l’ai trouvé dans une situation qui se dégrade, notamment en termes d’efficacité et de renouvellement des réserves, sans parler de la pression croissante sur elles.

Le ministre a estimé que pour remédier à ses insuffisances et consolider sa position, Sonatrach devait à nouveau se concentrer sur ses cinq métiers de base, à savoir l’exploration, la production, le transport, la commercialisation et le transfert.

Dans un autre contexte, Attar a révélé que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole avait contribué à stabiliser le marché, en particulier le rôle de l’Arabie saoudite et de la Russie, soulignant qu’une performance positive avait été enregistrée malgré la situation sanitaire mondiale.

Et il a estimé que “si les prix du pétrole continuent au même rythme, nous conclurons l’année en cours à un taux bien supérieur à 42-43 dollars, ce qui permet d’établir un équilibre pour notre budget, qui est basé sur le prix de 30 dollars le baril”.

Attar a admis que le pays devait gagner au moins 60 dollars le baril sur deux années consécutives pour atteindre l’équilibre budgétaire souhaité.

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