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Réunion du conseil des ministres: Les instructions de Tebboune

Le Président de la République, Abdelmadjid Tebboune, Chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, a présidé dimanche une réunion du Conseil des ministres, selon un communiqué de la présidence de la République.

La réunion a été consacrée à l’étude et à la discussion de trois projets d’arrêtés, dont deux ont été soumis par le ministre de la Justice, le premier concernant la prévention et la lutte contre les gangs de quartier, et le second modifiant et complétant le droit procédural algérien en renforçant la spécialisation de la justice pénale et en modifiant les dispositions relatives au privilège juridique de certaines catégories de hauts fonctionnaires de l’Etat, et en rendant de nouvelles décisions liées au recours à la justice pénale. Chat vidéo à distance dans les procédures judiciaires.

Quant au troisième projet présenté par le Ministre de l’industrie pharmaceutique, il porte sur la modification de la loi sur la santé. Le ministre de l’environnement a également fait un exposé sur le document de travail pour la résurrection et le développement des activités du secteur dans le cadre de la nouvelle approche économique et sociale.

Le ministre des Finances a présenté un décret présidentiel qui définit des mesures adaptées pour conduire la conclusion d’opérations publiques dans le cadre de la prévention et de la réponse à la propagation de Corona.

Le ministre des Affaires étrangères a présenté un projet pour approbation de l’accord établissant la zone de libre-échange continentale africaine signé à Kigali le 21 mars 2018.

Le président ordonne le renforcement de la lutte contre la criminalité

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné, lors du Conseil des ministres de ce dimanche, de renforcer la lutte contre la criminalité urbaine grandissante. Ainsi, Abdelmadjid Tebboune a interdit toute fabrication, importation ou vente de n’importe quelle arme blanche destinée aux bandes criminelles sévissant dans les quartiers. Le président a, dans ce sens, exclu cette catégorie de toute amnistie. Par ailleurs, le président de la République a approuvé une foule de mesures juridiques visant à protéger les services de sécurité chargés de la lutte contre ces bandes.

Abdelmadjid Tebboune, a ordonné également de s’attaquer aux problèmes liés à la criminalité dans notre pays.  Dans ce sillage, le président de la République a demandé à Belkacem Zeghmati, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de préparer une loi contre les enlèvements.

Abdelmadjid Tebboune a également ordonné aux autorités concernées de renforcer la lutte contre la criminalité urbaine grandissante. Une criminalité dont souffrent les citoyens dans plusieurs villes.

Le président de la République a ordonné l’intensification des travaux du Comité national et des comités locaux nouvellement créés dans le projet d’arrêté en discussion, et l’implication de la société civile dans la lutte contre ce crime, dont la proposition de peine de prison va de cinq ans à la perpétuité en cas de meurtre, en plus d’une amende pouvant aller jusqu’à deux millions de dinars.

Le président a chargé le ministre de la Justice, garde des sceaux, de lancer la préparation d’une loi contre les enlèvements pour protéger la sécurité du citoyen et de ses enfants.

Le Président a salué les amendements de la loi sur la procédure pénale concernant les mesures contenues dans ce projet de loi pour accroître la rentabilité de la justice pénale en établissant de nouveaux pôles financiers et économiques pour s’adapter aux complexités et transformations devenues caractéristiques du crime, qui nécessitent d’adapter les moyens et les mécanismes pour y faire face.

Secteur de l’industrie pharmaceutique

Le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, a ordonné, d’accompagner la société «Saidal» pour restaurer son leadership dans la production de médicaments et retrouver sa part antérieure du marché national, qui était de 30 %avant qu’elle ne tombe à 10 % en raison de manipulations en faveur de l’importation, en plus de donner la priorité à l’augmentation de la production nationale de l’industrie. Médicaments et réduction de la facture d’importation de 400 millions de dollars à la fin de l’année en cours.

Le Président de la République a demandé que les laboratoires et les groupes de pression impliqués dans l’importation de médicaments soient adressés de manière clandestine.

Tebboune a  également ordonné de donner  la priorité à l’augmentation de la production nationale de l’industrie pharmaceutique, pour réduire la facture d’importation de médicaments de 400 millions de dollars à la fin de l’année en cours.

Tebboune a ordonné  de donner à l’agence nationale de l’industrie pharmaceutique, placée sous la tutelle du ministère de l’industrie pharmaceutique, des pouvoirs pour contrôler et réguler le marché et développer l’industrie pharmaceutique.

 Ajout d’un article au projet en discussion pour suivre le stock de médicaments pour éviter l’importation aléatoire constatée dans la circulation des médicaments périmés ou accumulés, au lieu de les jeter.

Affronter les laboratoires et les lobbies impliqués dans l’importation clandestine de médicaments pour lutter contre la production nationale et la contrebande de devises fortes.

Mettre l’accent sur l’ouverture de la voie aux jeunes et aux institutions émergentes pour entrer dans le monde de l’industrie pharmaceutique et exporter leurs produits.

Un contrôle renforcé, en coordination avec les pays voisins, notamment au sud, contre les passeurs d’hallucinogènes et de stupéfiants, parfois utilisés comme armes pour déstabiliser la sécurité et la stabilité des pays.

Secteur de l’environnement

Après que le ministre de l’Environnement a présenté la stratégie du secteur visant à offrir un cadre de vie de qualité au citoyen comme une priorité absolue, le président a ordonné a accordé  plus d’attention à l’environnement et  de travailler en coordination  avec la société civile et l’encouragé  à restaurer l’image esthétique de nos villes.

Tebboune a ordonné de  relancer le projet de réhabilitation du barrage vert pour lutter contre désertification.

Coordonner les politiques de protection de l’environnement avec divers programmes internationaux, mettre en évidence le rôle de l’Algérie dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre et adhérer aux accords internationaux.

Confier au ministre délégué chargé de l’environnement désertique le déplacement vers le sud pour mettre en place un plan d’urgence pour stopper le degré de pollution des sites archéologiques et touristiques, et pour améliorer le réseau d’égouts.

Inculquer la culture de l’environnement chez les jeunes à l’école, car le défi a aujourd’hui un caractère éducatif et civilisationnel en premier lieu.

Le secteur  des Fiances

Le Président a affirmé que la situation exceptionnelle que traverse le pays depuis mars dernier en raison du déclenchement de la pandémie Corona nous a imposé de mettre en place un cadre réglementaire particulier permettant l’adaptation des règles d’attribution des marchés publics liées aux opérations programmées, avec cette situation sans précédent et la gestion de leur traitement de manière fluide, rapide et transparente pour faciliter la tâche des administrations et des institutions Généralité.

La zone de libre échange

Après la ratification de l’accord instituant la zone de libre-échange continentale africaine et des protocoles qui y sont attachés, en ligne avec l’orientation stratégique de notre politique étrangère,  le président a donné des directives aux ministres compétents sous la tutelle du Premier ministre pour profiter des expériences de libre échange que l’Algérie a connues avec d’autres groupes régionaux pour s’assurer de l’origine originelle Les matières premières et les biens africains échangés dans la zone de libre-échange, dont le taux d’incorporation ne doit pas être inférieur à 50% pour ne pas s’infiltrer sur le marché national, sont des matériaux fabriqués en dehors du continent africain au détriment de la production locale.

Il est à noter que cet accord, qui sera mis en œuvre le 1er janvier 2021, permettra aux négociants économiques d’accéder aux marchés africains, en bénéficiant des efforts de leurs pays pour renforcer les infrastructures du continent, que ce soit par la route du désert, ou en modernisant le réseau ferroviaire, et du projet de construction du port Centre d’El-Hamdania,  pour augmenter  le volume des échanges commerciaux hors hydrocarbures avec le continent africain, qui ne dépasse actuellement pas 3% par an.

Avant la clôture de la réunion, le président de la République a demandé aux membres du gouvernement d’écouter davantage les préoccupations des citoyens et d’en prendre soin, et d’éviter les décisions hâtives, surtout lorsque le pays est au bord d’une nouvelle phase politique pour jeter les bases d’un État fort et juste.

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