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Meriem Cherfi: 500 cas de violation des droits de l’enfant pendant la période du confinement

La présidente de l’Organe national de la protection et de la promotion de l’enfance (ONPPE), Mme Meriem Cherfi a fait savoir, mercredi,  que 500 violations des droits de l’enfant ont été enregistrées pendant la période de confinement.

Lors d’une rencontre  avec le réseau de la société civile pour la promotion des droits de l’enfant, Meriem Cherfi , a indiqué que son organe avait reçu 1 480 notifications de violation des droits de l’enfant à travers la ligne verte 11.11 depuis janvier dernier.

Ajoutant que ces notifications concernent dans leur intégralité les abus, la négligence et la mendicité, tandis que 500 enfants ont été enregistrés qui ont été victimes de violation de leurs droits pendant la période de quarantaine.

Notant que ce nombre est inférieur à ce qui a été enregistré l’année dernière, du fait que les enfants restent à la maison pendant la période de quarantaine.

Cherfi, a appelé les citoyens à signaler de tels cas via le numéro vert 11.11 afin que l’autorité intervienne en temps opportun, révélant les appels de familles qui n’ont pas réussi à s’occuper de leurs enfants et à contrôler leur comportement pendant la quarantaine, en particulier pour les patients autistes.

Confirmant que l’(ONPPE) a embauché des spécialistes pour contacter la Fédération nationale pour la protection des enfants autistes, qui a mis à sa disposition des spécialistes qui ont fourni des conseils aux familles via le numéro vert.

Cherfi a exprimé que la réunion avec le réseau de la société civile pour la promotion des droits de l’enfant, qui a été créé en 2018 et se compose de 134 associations à travers le pays, vise à évaluer ce qui a été accompli par le réseau dans le travail de terrain de quartier, en particulier dans cette circonstance exceptionnelle.

En plus de mettre en place un futur programme, surtout quand on est aux portes de l’entrée sociale, qui doit être préparé au profit de l’enfant.

Cherfi a indiqué que son organe travaillera avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance et la Criminal Reform Organization “pour développer les capacités de tous les acteurs dans le domaine de la protection de l’enfance”.

Le chef du réseau de la société civile pour la promotion des droits de l’enfant en Algérie, Adel Bourkzen, a confirmé que la réunion permettrait de mettre en place un “programme spécial” pour la post-pandémie à partir de l’entrée à l’école.

Avec l’élaboration d’un plan pour créer et renforcer les capacités des associations à travers les différents États du pays d’origine pour leur permettre de disposer de mécanismes qui les aident à jouer leur véritable rôle dans la promotion des droits de l’enfant.

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