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Les diversions du makhzen

Alors que l’Algérie affiche une sérénité le Makhzen, aux abois, se lance dans l’invective gratuite le Makhzen ne semble pas vouloir en finir avec ses attaques contre l’Algérie.

Le Maroc, via son organe de propagande, s’est attaqué, cette fois, à nos institutions nationales, tant civiles que militaires. Utilisant, comme à l’accoutumée, le site marocain « le 360.ma » dont le patron est proche d’un haut responsable marocain, le Makhzen institutionnel vient de commettre quasiment un casus belli en diffamant, de la manière la plus irrévérencieuse et la plus mensongère, les hautes autorités de notre pays et ceci, au lendemain de la main tendue par notre ministre des Affaires étrangères, lors de son entretien avec la chaîne de télévision russe, Russia Today.

En effet, depuis le retour d’une activité sereine et apaisée au palais d’El Mouradia, le palais royal de Rabat vit dans un état de frénésie et de délire, chose qui se reflète clairement dans les médias marocains, qui n’hésitent pas à publier des fake news, des analyses trompeuses et des bruits sans succès.

La vérité, c’est que ce n’est pas une simple coïncidence.

Le régime marocain n’a pas encore digéré les réalisations du président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui a pu, en six mois, rendre la véritable image de l’Algérie à l’étranger.

Tebboune continue, sans relâche, à entreprendre de profondes réformes internes dans tous les domaines, la réorganisation de la vie politique sur une base durable, la réforme structurelle de l’économie et une restructuration de la société et de ses activités civiques pour une nouvelle Algérie. Pas seulement cela, car le Président n’a pas hésité à faire preuve de la rigueur nécessaire face à la futilité régionale que le Maroc tente de construire une base militaire proche de l’Algérie en traitant avec des parties suspectes, ainsi que le « Commandant des fidèles » en achetant les créances d’un certain nombre de Présidents africains pour des miettes en échange de déclarations ou de prises de position qui soutiennent la proposition marocaine et contredisent la légitimité internationale dans la question du Sahara occidental, sans oublier ce que le palais royal fait en coulisses dans le but de persuader des États de créer des consulats marocains sur les terres désertiques en échange de concessions, dont certaines reviennent à porter atteinte et à violer la souveraineté des Marocains sur leur patrie.

En outre, le Makhzen, ne se contentant pas de se réjouir avec délectation de n’importe quel évènement malheureux qui frappe notre pays (pandémie du covid-19 et autres calamités naturelles) et de la souffrance du peuple algérien, ces relais inféodés au pouvoir réel marocain font preuve d’un machiavélisme fébrile et enragé pour nuire à la bonne réputation de notre pays en s’appuyant sur différents lobbies toxiques grassement payés en France, aux Etats-Unis et en Belgique notamment.

Le grave dépassement de l’ex-consul du Maroc à Oran, qui a traité l’Algérie de « pays ennemi » n’a rien d’accidentel tant il renseigne, de manière éclatante, sur l’état d’esprit qui anime les officiels marocains – dont le plus algérophobe des ministres des Affaires étrangères, Nasser Bourita – qui vouent une haine et une rancune viscérale à notre pays.

Rappelons aussi que le Maroc a déjà accusé l’Algérie de «détournement de l’aide humanitaire européenne destinée aux réfugiés sahraouis des camps du Tindouf». Les dernières déclarations du chef de la diplomatie européenne corrigeaient ses erreurs et le rendaient plus responsable, mais le résultat a été tout à fait le contraire.

En outre, les autorités marocaines doivent, en premier lieu, prendre l’exemple de l’Algérie qui tente de faire face à la pandémie de Covid-19, ainsi que la prise en charge des cas infectés par le virus, en consacrant tous les moyens humains et financiers, comme elle n’a ménagé aucun effort pour sortir avec moins de cas de décès. Cependant, l’affaire ne se limite pas au roi et à son gouvernement face à la crise sanitaire, car le Maroc était au bord de la faillite avant le déclenchement de l’épidémie de Covid-19.

Les déboires du Maroc sont le résultat naturel de vingt-et-un ans de corruption juridique familiale et d’exploitation de toute la richesse du pays au profit de la cour royale et de ses résidents pour assurer la liquidité de des comptes bancaires du souverain à l’étranger. Cela est attesté par la richesse personnelle du roi du Maroc Mohammed VI.

Le gouvernement marocain s’est attaqué à son voisin algérien en l’accusant d’entraver les discussions afin de parvenir à une solution définitive au différend régional sur le Sahara occidental.A noter que la guerre médiatique marocaine contre l’Algérie fait rage depuis quelques mois déjà.

En contrepartie, les médias algériens essayent d’apaiser la tension entre les deux pays. Notant que la presse marocaine était la première à tirer sur l’Algérie. Et cela à cause de la position immuable de l’Algérie envers le Sahara occidental

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