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Plusieurs communes à Alger menacées par l’invasion des moustiques tigres

Plusieurs foyers de moustique tigre ont été découverts par les services de lutte contre le moustique tigre.  En effet, l’établissement de l’hygiène urbaine et de la protection de l’environnement de la wilaya d’Alger (HUPE)  a annoncé la  découverte de plusieurs foyers de moustique tigre dans 24 communes au niveau de la wilaya d’Alger .

Le directeur général de l’Etablissement, Mustapha Hamimi a affirmé que l’entreprise a consacré 16 équipe  pour lutter contre le moustique tigre qui représente un grand danger sur la santé du citoyen. “24 foyers de moustique tigre ont été localisé dans 24 communes, et l’opération est toujours en cours pour éliminer  le moustique, a -t-il souligné.

Selon Hamimi les communes concernées sont : Hussein Dey, Kouba, Bab El Oued, Bouloughine, Oued Koriche Bouzereha , El Biére ,Benimessous , Chéraga (El hamamt), Dar El Beida (Ain Taya, Bourdj El Bahri, El Marssa,Bourdj El kiffane, Rouiba), Bir Mourad Rais (Bir Khadem, Saoula, Gué de Constantine) ,Harrache,  Ben Djerrah, Derarria, Douira, Baba Hssen, Khraicia, El Achour,Zerlda, Souidania, Staoueli)

Il y a lieu de noter que , L’Institut Pasteur d’Algérie attire l’attention sur les dangers du moustique tigre,  et informe sur les moyens de prévenir sa nuisance.

Le docteur Saïd Boubidi, entomologiste médical, maître des recherches à l’institut, indique que le moustique tigre est apparu en 2010 à Tizi-Ouzou puis à Oran en 2015, pour envahir les autres wilayas, dont Alger en 2016, et les

Algériens ne sont pas immunisés contre sa piqûre. «Dès qu’il pique, il crée chez certaines personnes une réaction inflammatoire assez importante. C’est pour cela que les gens s’inquiètent. Nous essayons à travers les médias de les rassurer car la piqûre n’est pas dangereuse et que l’inflammation disparait en trois ou quatre jours», note-t-il.

Le spécialiste précise que ce genre de culicidés injecte sur la peau, avant de suce sa salive qui contient une vingtaine de composés à l’origine des réactions inflammatoires développées par certaines personnes qui réagissent parfois d’une façon plus intense», détaille-t-il, tout en conseillant de ne pas se gratter en cas de piqûre pour éviter l’infection.

Pour sa part, le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière (MSPRH) a assuré qu’il n’y avait  aucune “raison objective” de parler “d’alerte” concernant le “moustique tigre” expliquant que la présence de ce moustique ne signifie pas la présence automatique de maladies qu’il peut véhiculer.

“La présence de ce moustique ne signifie pas la présence automatique de maladies qu’il peut véhiculer, d’autant que la dengue, le chikungunya et le Zika ne sont pas présents dans notre pays. Il n’y a donc aucune raison objective à ce stade de parler d’alerte”, a rassuré le ministère de la Santé dans un communiqué.

Le MSPRH a mis en place un dispositif de surveillance et de lutte contre les arboviroses transmises par Aèdes albopectus (Moustique tigre).

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