la uneSociété-santé

Benbouzid : « Celui qui ne portera pas le masque sera identifié »

Le port du masque sera obligatoire à partir du premier jour de l’Aïd. Afin de réussir cette opération d’une «importance capitale» dans le dispositif de lutte contre le coronavirus, le ministre de la santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid a appelé, ce jeudi, les citoyens à s’impliquer.

«Je lance un appelle à toute la population, qui doit se rendre compte qu’il y’a véritablement un danger et que porter un masque n’est pas une énorme contrainte, mais une solution pour mettre fin à cette épidémie», a-t-il déclaré lors de son passage dans l’émission l’Invité de la rédaction de la radio Chaine 3. 

Revenant sur les dernières dispositions prises par le gouvernement, le ministre de la santé a mis en garde les contrevenants. «Celui qui ne portera pas le masque sera identifié», a-t-il rappelé.  

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abderrahmane Benbouzid, a déclaré mercredi  à la chaîne II de la Radio nationale, que « le nombre de contaminés communiqué chaque jour représente uniquement les personnes testées à travers les 26 sites mobilisés à cet égard, donc ce nombre ne traduit pas la réalité dans la rue », a fait savoir le ministre, relevant toutefois que « les cas graves sont réduits aussi grâce au recours au traitement à la chloroquine ».

« Le port des bavettes est une mesure barrière contre la propagation du Covid-19 », a-t-il encore une fois souligné.

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le Comité compétent a proposé un confinement total pour les deux jours de l’Aïd el-Fitr « par crainte d’une flambée des cas suite aux échanges de visites familiales et autres regroupements de circonstance ».

Pour la prime exceptionnelle pour les travailleurs de la santé décidée par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le ministre a fait savoir que cette prime concernait le personnel médical, paramédical et administratif, puis a été élargie à d’autres spécialités dont les sages-femmes et les psychologues, à condition que ces personnes « soient véritablement mis dans les mêmes conditions de travail et dans le milieu de risque ».

En réponse à une question sur la reprise des activités des hôpitaux, Benbouzid dira : « la situation est métrisable donc les activités doivent reprendre graduellement de la manière la plus normale tout en gardant la même vigilance vis-à-vis de cette maladie ».

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer